Tom Holland incarne Peter Parker dans quatre films sortis entre 2017 et 2026, mais son Spider-Man apparaît aussi dans plusieurs productions Marvel où il n’est pas tête d’affiche. Pour suivre l’arc complet du personnage, il faut distinguer les films solo des apparitions croisées et comprendre comment Brand New Day redéfinit le personnage en 2026.
Films MCU avec Tom Holland : apparitions et rôles solo à distinguer
Le Spider-Man de Tom Holland ne se limite pas à ses films solo. Avant même son premier long-métrage en tête d’affiche, le personnage est introduit dans Captain America: Civil War en 2016. Cette première apparition pose les bases de sa relation avec Tony Stark et son intégration dans l’univers Avengers.
Viennent ensuite deux films d’ensemble où Peter Parker joue un rôle significatif : Avengers: Infinity War et Avengers: Endgame. Ignorer ces deux films revient à manquer des tournants majeurs dans l’évolution émotionnelle du personnage, notamment sa disparition lors du snap de Thanos et son retour.
La distinction entre film solo et apparition croisée change la façon dont on construit un ordre de visionnage. Un marathon centré uniquement sur les films titrés « Spider-Man » laisse des trous narratifs que les films Avengers comblent.

Ordre de visionnage Spider-Man Tom Holland par sortie en salle
L’ordre de sortie reste le plus fiable pour une première découverte. Les films du MCU sont conçus pour être vus dans cette séquence, chaque opus s’appuyant sur les événements du précédent sans flashback explicatif.
- Captain America: Civil War (2016) – première apparition de Tom Holland en Spider-Man, recrutement par Tony Stark
- Spider-Man: Homecoming (2017) – premier film solo, Peter Parker lycéen face au Vautour
- Avengers: Infinity War (2018) – participation à la bataille contre Thanos, scène de disparition
- Avengers: Endgame (2019) – retour de Peter Parker, bataille finale
- Spider-Man: Far From Home (2019) – voyage en Europe, confrontation avec Mysterio, révélation de l’identité secrète
- Spider-Man: No Way Home (2021) – multivers, rencontre avec les Spider-Man de Tobey Maguire et Andrew Garfield, sort d’oubli lancé par Doctor Strange
- Spider-Man: Brand New Day (2026) – Peter Parker adulte, tonalité plus sombre et émotionnelle
Cet ordre est aussi l’ordre chronologique interne au MCU pour le personnage de Tom Holland. Les deux coïncident, ce qui simplifie le visionnage.
Pourquoi No Way Home exige d’avoir vu les trilogies Maguire et Garfield
No Way Home fait converger les trois incarnations live-action de Spider-Man. Le film ramène des antagonistes des films de Sam Raimi (2002-2007) et de Marc Webb (2012-2014), puis les versions de Peter Parker jouées par Tobey Maguire et Andrew Garfield elles-mêmes.
Toute la charge émotionnelle de No Way Home repose sur la connaissance des films précédents. La rédemption d’Andrew Garfield face à MJ qui tombe du vide ne fonctionne que si le spectateur a vu la mort de Gwen Stacy dans The Amazing Spider-Man 2. Le dialogue entre les trois Peter Parker sur la perte, la culpabilité et le sens du sacrifice n’a d’impact qu’avec le bagage des deux trilogies antérieures.
Pour un visionnage complet avant No Way Home, les six films à ajouter avant la liste MCU sont les trois Spider-Man de Raimi puis les deux Amazing Spider-Man de Webb, dans leur ordre de sortie.

Brand New Day : un Peter Parker adulte qui change la trajectoire du personnage
Spider-Man: Brand New Day, sorti le 29 juillet 2026, marque une rupture de ton dans la saga Tom Holland. Selon Reuters, Tom Holland décrit lui-même le film comme « plus terre-à-terre, plus gritty, plus émotionnel », centré sur les dangers d’une vie vécue dans la solitude et l’importance de demander de l’aide.
USA Today souligne que c’est le film où Holland « est vraiment adulte », avec une performance qualifiée d’émotionnellement la plus intense de sa carrière dans le rôle. Le récit se concentre sur l’isolement de Peter Parker après le sort d’oubli de No Way Home, où plus personne ne se souvient de son existence.
Brand New Day fonctionne comme un point de bascule entre le Spider-Man adolescent et une version mature du héros. La BBC rapporte que les fans saluent cette interprétation plus adulte, confirmant que le repositionnement du personnage est perçu par le public, pas seulement dans le discours promotionnel.
Ce changement de registre justifie de regarder les trois films solo Holland dans l’ordre. Homecoming montre un lycéen enthousiaste. Far From Home le confronte au deuil de Tony Stark et à la pression de la succession. No Way Home lui retire son réseau de soutien. Brand New Day explore les conséquences de cet isolement sur un jeune adulte.
Faut-il inclure Venom et les spin-offs Sony dans l’ordre de visionnage
La scène post-générique de Venom: Let There Be Carnage projette Eddie Brock dans la réalité du MCU, créant un lien direct avec Spider-Man: No Way Home. Un fragment du symbiote reste dans l’univers MCU après le retour d’Eddie Brock dans sa propre timeline.
Les autres productions du Sony Spider-Man Universe (Morbius, Madame Web, Kraven the Hunter) n’ont pas de connexion narrative directe avec l’arc de Tom Holland. Les inclure dans un marathon Spider-Man Tom Holland alourdit le visionnage sans apporter de contexte utile.
- Venom (2018) et Venom: Let There Be Carnage (2021) – la scène post-générique du second justifie un visionnage avant No Way Home pour comprendre la présence du symbiote
- Morbius (2022), Madame Web (2024), Kraven the Hunter (2024) – aucun impact sur la trame Tom Holland, visionnage facultatif
- Spider-Man: Into the Spider-Verse et Across the Spider-Verse – films d’animation Miles Morales, univers séparé mais utile pour comprendre le concept de multivers exploité dans No Way Home
Le parcours le plus efficace pour comprendre l’arc complet de Spider-Man Tom Holland tient en sept films : Civil War, Homecoming, Infinity War, Endgame, Far From Home, No Way Home et Brand New Day. Ajouter les six films Raimi et Webb avant No Way Home transforme ce marathon en treize films, mais l’investissement se justifie par la densité émotionnelle que ces références apportent au troisième volet Holland.
Brand New Day, avec sa tonalité plus sombre et son Peter Parker isolé, clôt pour l’instant cette trajectoire sur une note qui tranche avec les débuts légers de Homecoming.

